C'était la préhistoire, le temps des pionniers, bien avant les blogs, Facebook et autres Twiter ; la démarche n'était pas moins égocentrique mais tellement plus vaine que c'en était presque glorieux. Je suis un héros en fait. Un héros raté, comme il se doit, pour la légende. Je n'ai pas senti à l'époque qu'écrire sur le web oh oui cest chouette (allez chéri viens te coucher maintenant il est tard), mais que faire écrire dans une petite box ou un champ surbrillant pouvait rapporter beaucoup d'argent. Bon bah tant pis, je me contente de continuer à être un écrivant intermittent et à me souhaiter de temps en temps mon anniversaire.Que voulez-vous j'ai du génie mais pas de talent...

Vues et autres prises

bandeau vues et autres prises

Un fait d'arme : l'interview de Yann Moix dans un troquet face à la mairie du 18ème, avant qu'il devienne une célébrité et avant avant qu'il devienne une ex-célébrité-qui-faisait-des-livres-de-cinéma-avec-benoit-poolvord-dedans-mais-aujourd'hui-je-suis-critique-littéraire-au-figaro-et-j'aime-bien-bégaudeau-mais-pas-ce-qu'il-écrit ; mais si, souvenez-vous !

ecibas.net

Au début du carnet d'ici-bas, j'avais carrément acheté un hébergement et un nom de domaine. J'écrivais beaucoup, mes articles étaient souvent repris sur la une de Rezo.net, le portail des copains, ou dans les pages de HNS. Dans les commentaires en réaction à mes articles, il se trouva même quelques lignes de la main de quelques pointures : Mickel Polac ou Alain Rémond. François Bégaudeau ou Angela Verdejo écrivirent aussi un ou deux articles, c'est toujours procurable ici : autres auteurs d'ecibas.net en pdf. Et puis ça devenait tellement contraignant de produire continuellement et d'assurer la maintenance du site que j'ai laissé courir : le tour allait trop vite pour mes doigts de potier amateur.

Carnet d'ici-bas

Ecriture aléatoire à intervalles irrégulliers. Remarque, au printemps, ça tombe bien, c'est souvent plus fourni que d'habitude, alors à tout à l'heure peut-être.